Identités, phishing et usurpation
Campagnes qui cherchent à voler des identifiants, détourner un paiement ou pousser une personne à agir sous pression.
- Faux domaines
- MFA fatigue
- Fraude au dirigeant
Choisissez votre situation. Vous obtenez les bons réflexes tout de suite, les outils adaptés et, si besoin, l’aide de l’équipe IBCSC.
Ne cliquez pas, ne répondez pas, ne rappelez pas le numéro reçu. Aucun code ne se partage.
Le message à suspect@safeonweb.be, puis supprimez-le.
Changez le mot de passe concerné, prévenez votre banque et signalez-nous la situation.
Carte : Card Stop 078 170 170, 24 h/24. Document d’identité : Doc Stop 00800 2123 2123.
Captures d’écran, numéros, e-mails, extraits de compte, heures des appels.
À la police locale : indispensable pour un remboursement. Puis signalez-nous l’incident.
Lisez l’adresse exacte : le vrai domaine se trouve juste avant le premier « / ».
Le baromètre donne une note d’hygiène externe : DNS, HTTPS, certificat, en-têtes.
La DNSBL publique indique si une IPv4 est signalée pour des abus.
dnsbl.ibcsc.be, à intégrer d’abord en mode observation.
Exemples prêts pour Postfix, Exim et Rspamd, avec les tests RFC 5782.
Un diagnostic public gratuit de votre exposition, sans intrusion.
Un code ne se partage jamais. On raccroche et on rappelle soi-même.
Mises à jour, sauvegarde, sessions actives, relevés bancaires.
L’assistant de l’IBCSC répond, sans données personnelles.
Collecte active · mis à jour le 28.10.2026 13:14
A = protections bien configurées · F = protections essentielles absentes. Une note externe n’est pas un audit.
Sources ouvertes et légales, analyse datée, relais vers les canaux officiels. L’IBCSC est une ASBL indépendante : il ne remplace ni le CSIRT national, ni la police.
Une adresse, une capture ou un identifiant technique ne suffit pas. Il faut déterminer ce qui est observé, qui peut être touché et quelle action est raisonnable.
Un domaine, une URL, une vulnérabilité, un message ou un comportement observé.
La donnée est datée, sourcée, dédupliquée et reliée à un contexte technique.
Pertinence, impact possible, exposition, confiance et urgence sont distingués.
Une mesure préventive, une vérification, une mise à jour ou une orientation est proposée.
L’Observatoire ne cherche pas à tout couvrir. Il concentre ses moyens sur les mécanismes fréquemment rencontrés par les citoyens et les organisations à ressources limitées.
Campagnes qui cherchent à voler des identifiants, détourner un paiement ou pousser une personne à agir sous pression.
Avis éditeurs, vulnérabilités référencées et configurations publiques pouvant exiger une mise à jour ou une réduction d’exposition.
Chaînes d’infection, pièces jointes, chargeurs, chiffrement, vol de données et signes utiles à la prévention.
Événements susceptibles de perturber un site, une messagerie ou un service essentiel, sans spéculer sur leur auteur.
Risques introduits par un prestataire, une bibliothèque, une dépendance cloud ou un accès tiers mal maîtrisé.
Usages de l’IA pour industrialiser l’hameçonnage, imiter une identité, fabriquer un contenu ou contourner une consigne.
Le processus reprend la logique de la méthodologie ENISA pour les paysages de cybermenaces, adaptée à la mission citoyenne et aux moyens de l’Institut.
Définir la question, le public, la décision attendue et ce qui reste hors périmètre.
Réunir uniquement les sources nécessaires, accessibles légalement et pertinentes pour la question.
Dater, normaliser, dédupliquer, classer et préserver les références utiles.
Comparer les sources, chercher les contradictions et estimer impact, exposition et confiance.
Choisir le format, le public, le niveau de détail et les restrictions de partage appropriés.
Corriger, enrichir, expirer ou retirer l’information selon les nouvelles observations.
Une alerte n’est jamais considérée comme définitive par défaut. Elle doit pouvoir être corrigée, datée à nouveau ou retirée si le contexte change.
La fiabilité de la source et la confiance dans l’analyse sont deux choses différentes. L’Observatoire explique les raisons du niveau retenu et ce qui manque encore.
Un signal existe, mais sa portée, sa cause ou son authenticité n’est pas encore suffisamment corroborée.
Plusieurs éléments indépendants convergent et le mécanisme du risque est raisonnablement établi.
Une source officielle, l’éditeur concerné ou des preuves directes confirment les faits essentiels.
Le correctif est déployé, l’infrastructure a disparu ou de nouveaux éléments contredisent l’évaluation.
Une source n’est pas fiable par nature. Sa compétence, sa proximité avec l’événement, son historique et la possibilité de vérifier ses affirmations sont examinés.
CCB, CERT.be, Safeonweb, CERT-EU, ENISA et organismes publics compétents.
Confirmation et orientationBulletins de sécurité, notes de version, avis de correction et politiques CVD des fournisseurs.
Impact produit et correctifEUVD, CVE et autres référentiels permettant d’identifier les produits, versions et références.
Normalisation et suiviPublications de chercheurs, CERT sectoriels, associations professionnelles et analyses techniques documentées.
Contexte et corroborationMessages transmis volontairement, sites publics, articles et observations accessibles sans intrusion.
Détection initialeLe niveau de détail dépend du public. Un citoyen a besoin d’indices observables et d’une action immédiate; une organisation a aussi besoin de versions, d’exposition et de responsabilité.
Un signal urgent présenté sans détails inutiles ni attribution spéculative.
Une explication structurée d’une campagne, d’un mécanisme de fraude ou d’une technique.
Une synthèse qui aide à décider si une mise à jour ou une mesure compensatoire est nécessaire.
Une lecture transversale des signaux observés sans transformer chaque occurrence en statistique générale.
Un partage limité lorsque des détails utiles à la défense ne doivent pas être rendus publics.
L’IBCSC peut expliquer et orienter. Les canaux officiels restent prioritaires lorsqu’un message est suspect, qu’un incident est en cours ou qu’une vulnérabilité doit être divulguée.
Transmettez les e-mails suspects à suspect@safeonweb.be. Les captures de SMS suspects peuvent également être envoyées à cette adresse.
Consulter les instructionsLes organisations victimes d’un cyberincident peuvent utiliser le formulaire officiel ou contacter le CSIRT national selon les conditions indiquées.
Signaler un incidentLa recherche et le signalement doivent rester nécessaires, proportionnés et conformes aux conditions belges de divulgation coordonnée.
Lire la procédure CVDEn cas de danger immédiat pour une personne, contactez les services d’urgence compétents. Ne transmettez pas de mot de passe, clé privée ou copie complète de données personnelles dans un signalement ordinaire.
L’Observatoire travaille dans un cadre préventif et analytique. Les méthodes intrusives, la collecte massive et la publication prématurée augmenteraient le risque au lieu de le réduire.
L’IBCSC recherche des partenaires capables d’apporter une source, un contexte sectoriel, une expertise ou un canal de diffusion clairement encadré.
Proposer une coopérationCes ressources servent de cadre de travail. Leur mention ne signifie ni affiliation, ni validation de l’IBCSC par les organismes concernés.
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